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Villemaur-sur-Vanne

Balades du 30 janvier 2016 & 24 avril 2016

Villemaur-sur-Vanne
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Villemaur-sur-Vanne

L'église Notre-Dame est en bien grand péril, ses murs sont balafrés de larges lézardes. L'ancienne tour de guet, recouverte d'une "armure" de bois, remplaça le clocher quand celui-ci fut détruit. Cette "armure" lui donne un look très massif et unique.

Villemaur-sur-Vanne
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Sculpté en 1521, le jubé, un chef-d'oeuvre où nous admirons des scènes bibliques. 

On sait par des textes retrouvés, que les personnages figurant dans ces scènes sont représentés sous les traits de personnes contemporaines des deux sculpteurs, Thomas et Jacques Guyon. Des personnalités locales, mais aussi le roi, François 1er.

Jusqu'au XXe siècle, il subsistait des restes de polychromie qui ont été, par grande ignorance, entièrement décapés.

L’église de l’Assomption de la Vierge de Villemaur-sur-Vanne est remarquable pour son clocher étagé couvert d’essences de bois et plus encore pour son jubé de bois sculpté, daté 1521.   Les élévations est et sud du chœur, à l'extérieur, datent encore du XIIIe siècle (seconde moitié). Après un incendie survenu en 1446, la nef est reconstruite au début du XVIe siècle et terminée vers 1540.  

Les bras du transept ont été raccourcis en 1861 ; leurs façades sont en brique. L’église, au plan en croix latine, comporte une nef à vaisseau unique fermée par un plafond en bois de chêne en forme de carène avec entraits et poinçons apparents datant du XVIe siècle.   Le couvrement du transept et du chœur, également en bois (châtaignier), est en berceau et date du XVIIe siècle. L'importance du chœur, à chevet plat, plus profond que la nef et fermé par le jubé, s'explique par la présence d'un collège de chanoines jusqu'au XVIIIe siècle à Villemaur.    Une grande tour-clocher hors-œuvre, ancien beffroi, occupe l'angle sud-ouest de la nef.

L’oculus du chevet du XIIIe siècle, divisé en deux au début du XVIe siècle par un meneau, comporte des fragments de même époque représentant une Annonciation sur fond damassé, une Nativité et les figures des donateurs, en prière accompagnés de leurs écus armoriés. Ceux-ci permettent d'identifier Nicolas II Largentier, contrôleur de la ville, seigneur de Nogent-sur-Aube et de Magnicourt, et son épouse Isabeau Le Tartier comme les principaux commanditaires des vitraux. Grâce à une description datant de 1888, on sait que d’autres vitraux du XVIe siècle existaient à l’époque, puis encore en 1907 : des panneaux présentant une figure de sainte Anne, des armoiries, une Vierge de pitié, les saints Crépin et Crépinien ; tous disparus en 1940. Les fragments conservés actuellement ont été restaurés en 1962 par l’atelier Vinum.Sous l'oculus, la baie présente une verrière datant de la fin des années 1930 (don privé) vouée à sainte Marguerite-Marie Alacoque ; elle fut également réalisée par Vinum d'après un dessin de l'artiste aubois Henri Charlier.    

Un texte extrait de http://www.aube-champagne.com/fr/poi/collegiale-de-villemaur-sur-vanne/

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