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Château de Rouville

Château de Rouville
Château de Rouville
Château de Rouville
Château de Rouville

Un château que l'on ne découvre qu'en entrant dans le parc. On visite le jardin avec la gardienne.

Château de Rouville
Château de Rouville
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Château de Rouville

Parc qui englobe l'Essonne et son vallon, une bien jolie vue qui contraste avec le quartier pavillonnaire qui entoure le domaine. 

Château de Rouville
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Château de Rouville

Quelques détails architecturaux.

Château de Rouville
Château de Rouville
Château de Rouville

La chapelle, pas d'images de l'intérieur, c'est aussi un caveau de famille.

" Bâti en 1492 par Hector de Boissy, panetier de Charles VIII, sur les ruines d’une forteresse du IXe siècle, le château de Rouville est l'un des trésors cachés du Loiret.

Flanqué de quatre tours, dont la plus grosse est un donjon percé de meurtrières encore visibles aujourd’hui, ce château fut un point fort pendant la guerre de Cent ans et plus tard à la Révolution. Vers 1580, il devient la propriété de la famille italienne de Fera-Rouville avant d’être racheté en 1846 par la famille d’Aboville, toujours maîtres des lieux. Habité, la visite du château ne concerne que les extérieurs.  

Passé la chapelle, le chemin longe la façade nord, considérée comme la plus ancienne (les fenêtres ayant été percées au XIXe). En contournant le logis des seigneurs, on rejoint la cour d’honneur du château : celle-ci fait face à une grande prairie qui s’étire jusqu’à la vallée de l'Essonne. Entourée d’une enceinte allant du bas de Malesherbes jusqu’au village de Rouville, la propriété est en effet limitrophe à la Seine-et-Marne, le Loiret et Essonne dont le cours d’eau s’écoule en contrebas sur 2-3 km. Sur la droite, s’élance l’arbre le plus majestueux du château : un noyer d’Amérique de 4,5 m de circonférence. Côté architecture, la cour d’honneur affiche un style néogothique. La courtine qui la fermait a été abattue et refaite au XIXe siècle par Magne. Trois galeries superposées ont ainsi été aménagées pour ouvrir sur la vallée et faire communiquer les deux ailes du château. À droite, on notera un chemin de ronde en haut de la quatrième tour surmonté du blason des d’Aboville et à gauche la poivrière restaurée en 2009.  

En remontant vers les communs, on croise une glacière du XIXe puis, près du pavillon de chasse, le pigeonnier aux 1000 boulins et au toit en pente douce typique de la région. En revenant vers les grilles, la façade ouest marque l’entrée actuelle du château. De chaque côté de la porte, deux meneaux indiquent l’ancien emplacement du pont-levis. Enfin, la visite s’achève par la chapelle du XIIIe et XVe siècle. Dans la chapelle de la Vierge, une niche conserve le cœur d’Hector de Boissy, comme il était d’usage à l’époque, et les pierres tombales des Fera-Rouville. Dans la chapelle principale, outre les traces rouges des armoiries de Louis de Boissy encore visibles sur les piliers, on remarquera les très beaux vitraux refaits par Magne en 1887. " 

 

Extrait de http://www.loiret.fr/chateau-de-rouville-patrimoine--21282.htm?RH=R8.3.5

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