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Ervy-le-Châtel

Ervy-le-Châtel
Ervy-le-Châtel

La Halle circulaire d'Ervy-le-Châtel

Ervy-le-Châtel
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Ervy-le-Châtel

La Porte Saint-Nicolas

Ervy-le-Châtel
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Ervy-le-Châtel

L'Eglise Saint Pierre-es-Liens

L'église est fermée. Nous nous contentons de l'admirer de l'extérieur, en nous cassant le cou car elle est très proche des maisons et nous manquons totalement de recul pour en avoir une vue d'ensemble.

Lors d'une prochaine balade, nous suivrons la Promenade du Berle crée sur l'emplacement des anciennes fortifications, cela nous permettra de la voir depuis une route en contrebas, Nous pourrons ainsi combler les lacunes de cette première balade, faite en fin de journée, en cherchant une glacière, la chapelle Saint-Aubin, le jardin médiéval, un arboretum et en visitant la Maison du Vitrail, Une belle balade en perspective, riche en découvertes et cela  dans un bourg de seulement mille deux cents habitants. 

Ervy-le-Châtel

Et pour finir notre balade, le point de vue depuis le parvis de l'église.

Ervy-le-Châtel "Petite Cité de Caractère"

Ervy-le-Châtel, se situe à 160 mètres d'altitude, aux confins méridionaux de la Champagne-Ardenne. Elle occupe l'emplacement d'une très ancienne place forte circulaire de deux hectares environ appelée le "Pâté" qui couronne l'un des derniers contreforts du massif de la forêt d'Othe au-dessus de la vallée drainée par l'Armance.  

Certains historiens locaux font remonter l'existence de cette forteresse militaire au IIIe siècle.

Affranchie en commune libre en 1199 par le Comte Thibaud III de Champagne, puis réunie comme tout le comté, au domaine royal à la suite du mariage (1274) du Roi Philippe IV Le Bel avec Jeanne de Navarre, héritière du Comté. La cité porte dès 1344 son appellation actuelle d'Ervy-le-Châtel.  

Après sa prise d'assaut par les Bourguignons en 1433, ce vaste château fort est détruit sur l'ordre express du Duc Philippe Le Bon. De ses puissantes fortifications ne subsistent partiellement que des soubassements de remparts épais et des fossés. Des deux portes médiévales, il ne reste plus que les deux tours rondes de la Porte Saint-Nicolas.  

Après sa vocation militaire, une seconde vocation va naître : celle du commerce et de l'artisanat. Ervy se trouvait sur le grand axe commercial Méditerranée-Flandres conduisant aux célèbres foires de Champagne. A moins de dix lieues de la capitale champenoise, la petite cité posséda tous les atouts pour servir d'ultime ville-étape aux nombreux marchands venus du sud, (Espagne - Italie et même Proche-Orient), c'état un abri sûr contre toute mauvaise surprise. Ervy-le-Châtel connut alors un véritable "âge d'or" pendant la première moitié du XVIe siècle.

Malheureusement, les troubles religieux de la seconde moitié du siècle font perdre tout leur éclat aux foires médiévales en raison de l'insécurité le long des routes. Ervy-le-Châtel survivra tant bien que mal comme ville d'échange et de contact local jusqu'à la fin du siècle dernier. Vers 1860, la ville ne compte plus que 70 à 80 commerçants artisans.  

De nos jours, elle se cantonne surtout dans un secteur tertiaire. Seule, une activité touristique dont elle a les atouts serait susceptible de lui redonner vie. Le patrimoine est particulièrement riche puisque trois monuments sont classés ou inventoriés : "monuments historiques" :  

  • l'église Saint-Pierre-ès-Liens,
  • la Porte Saint-Nicolas,
  • la Halle circulaire.                                  

Extrait du site http://www.ervy-le-chatel.fr/fr/information/76110/ervy-le-chatel-histoire

La Halle circulaire d'Ervy-le-Châtel

Le 8 août 1831, le Roi Louis Philippe autorise par ordonnance spéciale la réalisation du projet de la ville proposé par l'Architecte NICAS.

Construit en 1836-1837, ce bâtiment est prodigieux de par sa forme circulaire mais aussi de par son architecture. Il repose sur les anciennes douves de la ville fortifiée. Autrefois, cet édifice a abrité la Mairie, le Tribunal de District entre 1790 et 1800 et de Justice de Paix jusqu'en 1960.  

L'étage inférieur est fait de torchis et les deux étages supérieurs sont en briques et pans de bois. Tout autour de la rotonde une galerie ouverte supportée par vingt colonnes de bois à socle de pierre, servaient d'abri aux éventaires des marchands. Le toit est recouvert de feuilles de zinc pour éviter la surcharge pondérale.  

Au rez-de-chaussée, un spectacle prodigieux s'offre à nous, en effet un plafond de châtaignier est suspendu, fermé sur une importante clé sur pendentif central.  

Extrait du site http://www.ervy-le-chatel.fr/fr/information/25368/un-peu-histoire

La Porte Saint-Nicolas

Cette porte date du XIIIe siècle. Seul vestige des premières fortifications, c'est un bâtiment quadrangulaire flanqué de deux tours rondes, reconstruites au XVIe siècle. Elle est la seule porte de ville médiévale subsistant aujourd'hui dans l'Aube.  

Autrefois, ce bâtiment servait de salle d'audience de la justice de Paix. En 1838, il sert de prison et plus tard d'Hôtel de Ville.  

En avant de la porte, un pont à trois arches est jeté sur les anciens fossés pour remplacer le pont-levis. Sous le passage se voient encore les rainures de la herse. Le corps de logis est surmonté d'un toit à quatre pans avec campanile.  

La porte d'entrée est en arc surbaissé. Au-dessus de la porte s'ouvre une grande fenêtre, auprès de laquelle est une petite niche qui contenait autrefois une statuette de Saint-Nicolas. Les remparts attenant à la porte ont été démolis vers 1712.

 Cet édifice accueille aujourd'hui des expositions de peintures, sculptures et toute activité culturelle.  

Extrait du site http://www.ervy-le-chatel.fr/fr/information/25369/un-peu-histoire

L’Église Saint Pierre-es-Liens

Classée le 22 juillet 1914, l'église actuelle, dédiée à Saint-Pierre-ès-Liens, s'élève sur l'emplacement d'une église précédente dans laquelle Jean REBOURS, curé d'Ervy-le-Châtel, avait été inhumé en 1398 devant le Grand Autel.  

Elle a été construite en deux fois sur le flan du pâté et fut plusieurs fois modifiée et restaurée, longue de 53 mètres et large de 20 mètres, entièrement voûtée.  

Elle se compose d'une nef, d'un transept, d'un chœur, avec déambulatoire et chapelles rayonnantes.  

Le clocher formant porche qui s'élève à l'ouest de la nef, est flanqué au nord d'une tourelle d'escalier et au sud, d'une travée voûtée d'ogives en retrait sur le mur du bas-côté de la nef.  

La structure de l'édifice demeure dans la ligne de la tradition gothique - pré-renaissance et renaissance.  

Son intérieur est composé de dix chapelles et de dix magnifiques vitraux, et notamment le vitrail des Triomphes de Pétrarque (1503), le vitrail de Sainte-Christine de Bolsène (1515), scènes du baptême et du martyre de la sainte, et le vitrail des Sybilles (1515), page iconographique représentant la venue et la passion du Christ.  

L'église possède également une statuaire remarquable, puisque plus d'une vingtaine de statues et statuettes du XVIe siècle ont été répertoriées, et portent la marque des tendances successives de l'école troyenne au cours du siècle, telles que celles de Saint-Bernard, de Saint-Nicolas et Saint-Roch.

Trente-deux tableaux de petites dimensions sont signalés et le plus intéressant est une peinture sur bois du XVIe siècle, l'Adoration des mages.  

Des orgues, œuvres du facteur Mangin de Troyes, ont été mises en place en 1755, et restaurées en 1875. Aujourd'hui, ces orgues nécessitent une restauration totale.    

Extrait du site http://www.ervy-le-chatel.fr/fr/information/25362/un-peu-histoire                                     

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