Par Sylviemojo
Les "hordes sauvages" de l'été ayant quitté Beauval, nous voici de retour. Notre but du jour, trouver les bébés de l'année qui sont nombreux ; antilopes, pumas, zèbres, gnous, hippopotame, macaque, colobe, panda roux...
Cette fois-ci, nous voyons presque tout le monde, mais tous ne figurent pas dans l'article car la tâche fut ardue pour le photographe. En effet, le masque, les lunettes et le viseur d'un appareil photo ne font pas bon ménage. Une partie des images est prise un peu à l'aveugle ! Un animal très discret manque à notre moisson, le fourmilier géant qui porte son petit accroché dans les poils de son dos. Et pour tout dire, il est si discret, que nous n'en avons encore jamais vu !
A Beauval, pas d'immersion dans l'enclos des Makis catta qui logent sur une île. A notre arrivée ils sont à la recherche de nourriture qui vient de leur être distribuée.
Sur les berges du ruisseau qui traverse le parc, quantité de canards se reposent.
Une petite antilope d'Asie qui ne semble pas bien vieille reste au plus loin du public.
Dans un enclos que nous découvrons, voici une lionne blanche. Âgée, elle est seule dans son enclos. Je n'ai pas pensé à demander au soigneur qui nous a dirigés vers elle, si c'était temporaire.
Les porcs-épics ne sont pas de sortie. On les distingue à peine dans la pénombre de leur maison.
Mais la famille Puma assure le spectacle avec Maman et ses deux petites de quatre mois qui se perchent pour mieux observer Papa qui fait les cent pas.
Nous sommes dans la partie la plus ancienne du parc où se concentrent la plupart des fauves et les enclos sont vraiment trop petits. Cela nous chagrine à chaque visite. Souhaitons qu'un jour ils bénéficient de nouveaux espaces, comme les lions et les guépards, près de la plaine africaine.
Le Serval peut peser jusqu'à dix-huit kilos, certains le trouvent si beau qu'ils l'élèvent et l'hybrident avec le chat domestique. Quelle C........ !
Dans ces enclos nous sommes passés à la taille supérieure avec les tigres de Sumatra, les jaguars, puis, les tigres blancs.
Nous voici face à la plaine africaine dont les girafes sont absentes. Le sol détrempé ne leur permet pas de sortir sans risquer de glisser et tomber, ce qui leur serait fatale. Antilopes, gnous, zèbres, autruches et rhinocéros sont tout de même sortis. Nous observons les jeunes gnous et zèbres nés cet été, ils ont déjà bien grandi.
Nos amies les girafes sont visibles dans leur maison, mais, derrière une vitre.
Les guépards observent.
Une des hyènes tachetées semble ne jamais cesser de longer la clôture qui la sépare de sa voisine. La captivité est compliquée à gérer, les dominantes infligeant de sévères morsures aux dominées qui n'ont pas de fuite possible. Nous les voyons souvent dans des enclos séparés, peut-être aussi parce que le mâle souffre d'épilepsie et suit un traitement contraignant.
Chez le dernier né des bongos, les oreilles semblent démesurées. Maman veille tout près.
Visible avec sa maman, dans le bassin de leur loge et donc derrière une vitre et ses reflets, voici Gloria le premier Hippopotame né à Beauval, il y a quatre mois. Un joli petit bouchon, et une championne de l'apnée.
A l'extérieur, la seconde femelle et le mâle se baignent dans la grande pièce d'eau vitrée.
Le territoire des hippopotames, aménagé dans une gigantesque volière abrite également des oiseaux originaires d'Afrique et une famille potamochère.
Nous restons en Afrique avec les lions et le couple dominant, Malawi et Kruger.
Nous quittons les hauteurs de l'Afrique et passons au-dessus des coatis.
Aujourd'hui, il ne fait pas très chaud et peu de grands singes sont sortis, mais, nous avons le temps d'apercevoir Asato, le mâle dominant, dont les femelles et les jeunes ont préféré la chaleur de la serre.
Dans la serre australienne, nous assistons au repas d'une maman kangourou arboricole et de son petit. Âgé de six mois, celui-ci est sorti en juillet de la poche. Trop gros, il ne peut plus y entrer, mais nous le voyons y plonger sa tête pour téter. Jamais encore, nous ne les avions vus d'aussi près.
Une première également, nous assistons au repas des koalas qui dorment habituellement et... la découverte d'un beau bébé. Sur la dernière image, il dort dans les bras de sa maman qui nous présente son dos.
Nous filons ensuite vers la plaine asiatique où nous avons à peine le temps d'apercevoir les rhinocéros indiens qui rentrent déjà. Pas d'image dans leur maison, à cause des reflets qui nous empêchent de les distinguer.
Nous continuons, car l'heure tourne. Nous passons devant l'enclos des pandas roux où un adulte est perché bien haut. Maman et son petit de l'été ne sont pas visibles, dommage, il doit être mignon comme tout.
Nous prenons le temps d'un coup d’œil sur les grands pandas qui mangent leur festin de bambou quotidien.
Une des panthères des neiges est d'humeur joueuse, elle guette l'autre et court autour de l'enclos. Visiblement, elle apprécie le temps plus frais.
Nous montons vers les loups arctiques qui mangent du plat de côtes. Le bruit des os qu'ils broient en dit long sur la puissance de leur mâchoire. Les jeunes, nés début avril, sont aussi grands que les adultes. Cependant, leur poil encore bien blanc, permet de les distinguer.
Leurs voisines, les ourses, attendent les soigneurs de pied ferme.
Il nous faut maintenant redescendre, nous choisissons de prendre le chemin où la pente est la plus douce et passons par la maison des éléphants. où nous sommes si près d'eux.
Les enclos extérieurs se vident. Voilà, la visite s'achève ici, jusqu'à la prochaine !
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