Par Sylviemojo
Le beau temps arrive enfin, profitons-en ! Nous voici en Côte d'Or dans un parc animalier que je vous ai déjà présenté, pour une balade tranquille que nous apprécions doublement, après une si longue période d'arrêt.
Dans une grande volière d'immersion créée l'an passé, les loriquets, familiers, s'approchent au plus près des visiteurs. Il est possible de leur acheter du nectar, une de leur nourriture préférée, et ils l'ont parfaitement compris. Une vue d'ensemble de cette volière vous montre le bel espace dont ils disposent. Ils sont principalement originaires de l'Australie, l'Indonésie, la Papouasie...
Un nouvel enclos est également aménagé pour les varis roux. Nous y entrons, à la recherche de ses occupants. Nous n'en apercevons qu'un, perché haut dans les arbres. Ces animaux vivant toujours en groupe, nous savons que nous avons raté les autres ! Mais c'est le jeu et c'est bien mieux pour eux que d'être confinés dans des "enclos vitrine".
Ce jaguarondi miaule et appelle celui qui est perché, au-dessus de lui. Ce petit félin longiligne est de la taille d'un chat siamois (de concours).
Dans l'enclos voisin, nous avons cherché vainement les deux ocelots. Comme dans la nature, ils se sont fondus dans la végétation. Nous aurons peut-être plus de chance lors de notre prochaine visite !
Dans une volière où l'on n'entre pas, voici les conures soleil, petits Psittacidés originaires d'Amérique du sud.
Dans un enclos immersif, quelques mètres au-dessus de nos têtes, les Lémur Catta font un festin de jeunes feuilles. Ils sont une dizaine, parmi eux, deux femelles portent leur petit accroché sous leur ventre lorsqu'elles se déplacent.
Pour la première fois, depuis que nous visitons ce parc, nous observons le groupe de Vari noir et blanc. Souvent nous les avions entendus, sans jamais les voir, ils partageaient, alors, leur île avec les Vari roux.
Les Saïmiri ont deux enclos, un relativement protégé des aléas climatique entre des murs de bois et un autre, sur une île plantée de grands arbres, où ils peuvent sauter et grimper à loisir. Malheureusement pour nous, ils ne sont que dans l'enclos le plus petit, c'est moins spectaculaire.
Aussi paisible que des chevaux dans un pré, les zèbres broutent.
Impressionnants Watusi ! Leur cornes sont démesurées.
Lové dans l'herbe haute, juste devant la vitre, ce Serval vient d'être réveillé par le bruit d'une bouteille en plastique, qu'un visiteur écrase dans ses mains. Il cherche d'où peut bien venir ce bruit étrange.
Leurs voisins, les lions, ne sont pas si visibles. Comme à leur habitude, ils restent loin des vitres.
Les buffles d'eau nous observent.
Chameaux et dromadaires perdent leur manteau d'hiver, au profit d'un poil plus court.
Pas de gâchis dans la banane, il faut bien racler la peau.
Cette vénérable et énorme tortue semble apprécier le retour du soleil.
Les porcs-épics beaucoup moins, ils fuient le soleil et l'un deux cherchent à retourner dans l'abri qui est fermé en journée. Normalement, ils sont nocturnes et dorment la journée dans leur terrier. La vie en zoo ne respecte pas vraiment leur rythme.
La sentinelle suricate est aux aguets, la maman également, elle est inquiète à la vue de l'objectif. Nous passons rapidement.
Les trois tigres dorment au soleil. Nous les voyons de loin.
Pour une fois, l'un des dingo nous fait face et pose.
Les nandous d'Amérique partagent un immense enclos avec les lamas.
Dans l'enclos des loups arctiques, l'un d'eux guette une proie et... attrape ce qui semble être une taupe.
Les cerfs d'Amérique font la sieste à l'ombre. Les bisons n'ont fait que la moitié de leur mue ce qui leur donne un aspect déguenillé. Mais, je pense que personne n'ira les étriller pour leur faire une beauté !
Dans le dernier enclos d'immersion, les alpagas accourent à notre rencontre et semblent déçus que nous n'ayons rien à leur offrir.
Au bord du petit cours d'eau, de nombreuses variétés de fleurs sauvages s'offrent aux abeilles qui ont leur ruche à proximité.
Les ours noirs observent un employé du parc, sans doute dans l'espoir d'un repas. Nous les voyons de très près.
Et pour finir, un des plus petits pensionnaires, le chien de prairie.
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