Par Sylviemojo
Pour cette nouvelle balade au Bioparc, nous avons quelques objectifs, voir et photographier les petits derniers ! Verrons-nous ces bébés si importants pour la sauvegarde de leur espèce : hippopotame pygmée, panthères des neiges, lionceau, rhinocéros noir... ?
La visite commence par l'enclos des girafes, où il n'y a pas eu de naissance cette année, les jeunes sont déjà bien grands.
Au sanctuaire des okapis, ces derniers restent au milieu des bambous, en tête à tête, peut-être les prémices d'une naissance à venir ?
De nombreux oiseaux vivent dans cette volière, ils sont très actifs, et vivent leur vie sans se préoccuper des visiteurs. Certains couvent, d'autres en sont encore à faire leur nid.
Dans le canyon des carnivores, l'heure est à la sieste.
Les pandas roux sont presque visibles, les arbres étant encore dépourvus de feuillage, mais, nous avons le soleil dans l’œil.
Ils ont comme compagnons d'enclos un groupe de Muntjac de Reeves, originaires également d'Asie.
Dans la volière d'Amérique du sud, les oiseaux semblent moins nombreux que lors de nos visites précédentes. En hiver, les jeunes sont transférés vers d'autres parcs, afin d'éviter la consanguinité et, en ce moment, les parents sont déjà à l’œuvre pour la prochaine couvée et sont au nid. On aperçoit parfois des têtes, dans des cavités creusées à flanc de falaise.
Nous avons la chance de bien observer un tatou à six bandes. Curieux animal n'est-ce pas ?
La volière européenne est plus petite., les espèces y sont moins nombreuses.
Dans l'amphithéâtre des vautours, nous n'assistons pas cette fois à la curée.
Les îles qui accueillent les varis à ceinture blanche et différentes espèces de gibbons sont accueillantes. Des arbres leur offrent ombre et discrétion, mais des agrès tout en hauteur ont été ajoutés. Cela permet aux gibbons de nous faire l’époustouflante démonstration de leurs rapidité de déplacement, toute en brachiation.
Et voici les hippopotames pygmées, Papa fait la sieste au soleil, Maman se restaure en compagnie de la petite qui ne la quitte pas d'une semelle.
Un nouvel enclos réunit toutes les tortues terrestres du parc et en accueille de nouvelles, pour favoriser la reproduction. En plein soleil, c'est un vrai bonheur de voir toutes ces tortues dans un si bel environnement, elles ont l'air d'apprécier. Un bassin sera mis en eau l'été, c'est le grand espace couleur sable.
Le plus impressionnant est toujours le grand mâle tortue géante des Seychelles qui doit bien faire une centaine de kg. Cette espèce peut vivre cent cinquante ans et peser jusqu'à trois cents kg, qui dit mieux ?
Dans la vallée des rhinocéros, nous observons un groupe de pintades mais, point de pachyderme, ils ont préféré rester dans leurs loges. Nous sommes un peu déçus, mais pas étonnés. Une des femelles a donné naissance, il y a trois semaines, à un très attendu petit rhinocéros noir. Il y a deux ans, sont premier né était mort né. Cette fois, la petite est en pleine forme, mais la maman, très protectrice, se refuse encore à sortir.
L'image qui suit est prise par le Bioparc.
Les mangoustes ne partagent plus leur enclos avec quelques tortues. Elles sont nombreuses, nous n'arrivons pas à les compter, elles se déplacent trop rapidement.
Le cercopithèque de Roloway est affairé à la recherche de quelques pitance. Je me demande si les petits naissent avec cette jolie barbe.
Chez les loutres géantes, l'heure n'est pas au repas (on les aurait entendu de loin), mais à la sieste. Une femelle est partie en janvier du Bioparc pour être réintroduite dans une réserve d'Argentine. Un travail de longue haleine pour sauver cette espèce en voix d'extinction.
Les loups à crinière sont très particuliers, très hauts sur pattes, mais cette fois, difficile de s'en rendre compte, tout le monde est couché.
Les tamarins pinchés sont de très petits singes très agiles et rapides, difficiles à fixer à l'image. Endémiques des forêts de Colombie, il font toujours l'objet d'un trafic qui les met en grand danger d'extinction. Ils vivent en famille, imaginez le traumatisme lorsqu'ils se retrouvent séparés de leur groupe...
Originaires des forêts d'Amérique centrale et du sud, les saïmiris vivent en groupe importants de quelques dizaines à quelques centaines d'individus. L'union fait la sécurité. Ils se nourrissent de végétaux et d'insectes.
Au Bioparc, ils partagent l'enclos avec des ours à lunettes, c'est dire qu'ils ont beaucoup de place.
Le souslik ou écureuil terrestre est minuscule, dix à douze centimètres. Il se nourrit de graines et végétaux et vit en Europe centrale.
Au cratère des carnivores, nous attendent les lions et les guépards.
Le couple de lions a eu sa première portée en juillet dernier, seule une petite femelle a survécu. Pour une première portée, il n'est pas rare qu'aucun lionceau ne survive. C'est de très bonne augure pour les suivantes.
Aujourd'hui, c'est nourrissage, d'où la grande activité.
En face, chez les guépards, c'est jour de jeûne (pour respecter leur physiologie). La plupart restent couchés.
Dans la volière d'Afrique, en compagnie de nombreux oiseaux que nous entendons sans les voir, vit le discret daman des rochers.
Les bouquetins markhor vivent dans un enclos très rocheux, parfaitement adapté pour eux, originaires de l'Himalaya.
Scénographie identique chez notre famille de quatre panthères des neiges, (prédateurs naturels du markhor). Tout le monde dort au sommet de l'empilement rocheux.
Chez les différents groupes d'atèles, il y a plus de mouvements, c'est l'heure du repas.
C'est ici que s'achève la visite. Nous réfléchissons déjà à la suivante...
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