Par Sylviemojo
Dernière visite de la saison 2022 au Parc des Félins, avant la fermeture jusqu'en février. L'arrière saison est vraiment la période la plus agréable pour visiter les zoos, il y règne un calme reposant avec un public clairsemé et une météo encore clémente.
Il y a un mois tout juste, nous avions découvert quelques-uns des jeunes félins nés au cours de l'année, aurons-nous plus de chance aujourd'hui, en observant ceux qui étaient alors restés invisibles ? Quoi qu'il en soit, nous allons suivre régulièrement tout ce petit monde dès février, avec notre abonnement qui nous permet de revenir, autant de fois que nous le souhaitons.
Deux lionnes blanches de Kruger se toilettent. Non loin d'elles, le mâle nous offre son dos qui n'est pas vraiment photogénique. C'est un peu frustrant, ils ne sont jamais bien visibles, pas ensemble ou trop loin, mais c'est leur choix.
Dans l'espoir de voir les petites panthères du Sri Lanka, nous filons vers le circuit Asie.
Le Chat doré d'Asie ne semble pas encore bien réveillé, assis sur une butte, il somnole.
Même scénario chez le Chat pêcheur et ses voisins ou tout le monde dort roulé en boule dans les abris ou perché dans la végértation.
Dans les deux enclos des lions d'Asie, tout le monde est bien visible.
Nous revenons en arrière vers les Panthères du Sri Lanka où nous avons aperçu tout à l'heure, des silhouettes agitées dans les loges.
Et cette fois, l'une d'elles est dehors. Elle fait une apparition, avant de rentrer à nouveau. Nous la retrouverons peut-être tout à l'heure... N'est-elle pas magnifique ?
Dans un enclos suivant, un modèle au-dessus, c'est une Panthère de l'Amour.
Nous pensions trouver le Lynx de Sibérie actif, mais pas du tout, il ne fait pas encore assez froid pour qu'il daigne bouger.
Nous avons plus de chance avec les Panthères des neiges. Les deux sont bien visibles et l'une d'elles s'approche.
Le Chat léopard de Sibérie est un félin peu présent dans les zoos, il a pourtant un bien joli minois.
Voici le plus imposant des félins, le Tigre de Sibérie.
Nous voici de nouveau devant l'enclos des Panthères du Sri Lanka. Ce sont les parents qui profitent de l'enclos et se purgent en mangeant de l'herbe.
Cette fois, nous prenons le temps d'entrer sur l'île des lémuriens de Madagascar. Nous sommes les seuls visiteurs, nous nous faisons les plus discrets possible, ainsi, tout le monde reste sur les barrières qui balisent notre cheminement. Nous sommes à un mètre, ce qui nous permet de bien les observer.
Les Maki-catta sont les plus nombreux, trente ou quarante répartis en deux groupes. Ils sont dans les buissons et se nourrissent de baies.
Les Varis roux prennent le soleil, les jeunes sont presque aussi grands que les adultes.
Un couple de Lémurs couronnés nous observe. Habituellement, ils restent plus éloignés.
Un mâle Lémur macaco ou lémur noir descend de son perchoir pour venir dans l'herbe. (les femelles sont plus claires) Ici, il est seul de son espèce.
Nous sommes dans le circuit de l'Amérique.
Voici le Margay, un félin méconnu de la taille d'un chat qui vit en Amérique centrale et du sud, en zones forestières.
Trois Lynx du Canada occupent l'enclos suivant, deux femelles et un mâle.
Voici les Oncilles, très jolis petits félins tachetés originaires du centre et du sud du continent américain.
Chez les Pumas, certain aime la sieste perchée, quand d'autres la préfèrent plus confortable.
Nous avons le grand plaisir de voir les Jaguarondis éveillés et en particulier une maman et son jeune, qui nous offre un spectacle acrobatique.
Le Lynx roux est aussi adepte de la sieste dans les arbres. Je ne sais pas si sa posture est très confortable.
Nous retrouvons ici notre vieux couple de Jaguars. Monsieur fait la sieste, Madame arrive et essaie de s'installer en se vautrant plus ou moins sur lui. Ils se chamaillent, c'est impressionnant, mais c'est sans agressivité, remarquez qu'ils ne sortent pas les griffes et ne se mordent pas.
Nous quittons l'Amérique pour l'Afrique.
Un des Servals est en pleine séance de toilette.
Et voici la tête d'affiche de mon article, le Chat des Sables, hôte des zones désertiques.
Chez les Panthères de Perse, nous ne trouvons encore qu'un seul individu. Où est le second ?
Peut-être parce qu'il y a si peu de visiteurs, pour la première fois, nous approchons à deux mètres des Caracals. Le mâle, reconnaissable à sa tête plus large, ne semble pas très heureux de nous voir de si près, il crache de mécontentement.
Nous avons bien failli passer à côté sans voir le couple couché dans leur abri, habitués à ne jamais les voir à cet endroit.
Et voici nos Panthères noires, mère et fille. Elles ont leurs paparazzis et à juste titre car elles font le spectacle.
La petite guette sa mère, se trémousse et lui saute dessus pour la surprendre. Chaque fois, la mère comme montée sur ressort, saute sur place à hauteur d'homme. Elles courent, elles se reposent, repartent...
Plus loin, les Lions d'Afrique de l'est sont plus calmes, pas de course poursuite ce jour, pas plus que chez leurs voisins les Tigres blancs.
Les lionceaux d'Angola ont bien grandi. A trois mois, ils sont bien moins patauds. Comment seront-ils dans deux mois ?
Nous achevons ici le circuit Afrique.
Les Jaguars noirs (Amérique) ne tiennent pas en place. Les jeunes qui ont un an passé sont presque aussi grands que leurs parents. Seront-ils toujours présents en février prochain ?
La femelle Lynx d'Europe prend la pose, toujours aussi belle. Le Chat forestier nous crache dessus, on lui laisse la paix.
Ainsi s'achève la saison 2022 au Parc des Félins.
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