Par Sylviemojo
Commençons la balade par la famille Jaguar. Tout d'abord, le petit dernier tapi dans l'herbe puis, sa mère qui boit et l'appelle. Un instant, j'espère qu'il la rejoigne à la pièce d'eau, mais il préfère se coucher à l'ombre, près de son père. Voyant qu'il ne viendra pas, la mère s'éloigne pour se joindre à eux.
Certains photographes ont eu la chance d'assister à des baignades où les animaux partagent de longues séances de jeux. Je ne désespère pas d'assister à cela un jour.
Il me faut deux passages devant les Lions blancs de Kruger, pour réussir ces clichés, pris de loin, mais, je n'ai toujours pas un beau portrait du mâle.
Croyez-moi sur parole, c'est un mâle Ocelot. C'est la première fois que je le vois depuis qu'il est dans cet enclos temporaire où j'apprécie de l'observer de plus près.
Petite sieste chez les Tigres de Malaisie.
Même scénario chez les lionnes d'Asie.
Le Chat pêcheur est monté dans sa cabane, à l'ombre. Sa mare est à sec, plus de jeu dans l'eau possible.
Le Chat de Temminck observe depuis le fond de son enclos. J'ai demandé à une soigneuse pourquoi je le voyais seul depuis des années. Réponse : " Pourvu d'un fort caractère, les rencontres avec les femelles ont toujours été très compliquées et risquées." Peut-être un jour, aura-t-il le coup de foudre, mais en attendant, les chats pêcheurs étant rares en parcs, il n'y a pas de candidate.
Une Panthère du Sri Lanka s'éloigne puis se couche.
Sieste groupée chez les Tigres de Sibérie ; les parents et les deux jeunes de l'an dernier. J'ai de la chance, ils sont juste devant moi.
Il y a quelques semaines, une naissance à eu lieu chez les Margay, on devine un petit ventre clair derrière la mère qui masque la tête, dommage.
Unique portrait d'un des trois Pumas. C'est rageant, ils sont face à moi et posent, mais la mise au point se fait sur le grillage !
Dans sa petite cabane au toit transparent, ce Jaguarondi a trop chaud.
Voici les Servals.
Les chats des sables, chats du désert, ne semblent nullement souffrir de la chaleur.
J'aperçois une femelle et sa portée de quatre petits, malheureusement ils restent derrière la végétation, hors de portée d'objectif. Je suis heureuse de les observer, enfin, car ils ont déjà cinq mois. A chacune de mes visites, je les ai cherchés, en vain, jusqu'à aujourd'hui.
Une Panthère de Perse passe devant moi, magnifique dans sa robe claire.
Une image d'un Caracal aux oreilles surmontées d'un long pinceau de poils. Image pas très belle, mais si rare, que je la conserve précieusement.
Quelques secondes plus tôt, je désespérai de voir bouger cette panthère noire plongée dans un sommeil profond... Jusqu'à ce qu'un jardinier franchissent la barrière de bois qui tient les visiteurs à distance de sécurité du grillage de l'enclos. Moralité, il ne faut jamais se fier au chat qui dort, surtout quand il est gros !
En fin de balade, me voici face aux Géladas, ils viennent d'avoir une collation, certains sont encore près de la passerelle où je suis.
J'assiste à une séance d'épouillage. Cela commence par la rencontre avec échanges de grimaces, de claquements de lèvres (signes d'apaisement), un simulacre d'accouplement entre ces deux mâles, puis l'un d'eux se met à inspecter la fourrure de l'autre. Ce dernier, à voir ses mimiques, semble y prendre grand plaisir.
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