Par Sylviemojo
Je vous propose une visite du musée Anne de Beaujeu, nous y parcourons les collections, très variées, dans une nouvelle présentation et une exposition temporaire, Trajectoires Kanak.
Le musée et à côté, la maison Mantin et la cathédrale.
Divers objets de l'âge du bronze : ceinture à pendeloques, clefs, spatules, fibules, récipients et passoires.
Quelques poteries étrusques, grecques et romaines.
Un nouvel espace consacré à la mode des décors japonisants au XIXe.
Puis, nous entrons dans l'exposition, Trajectoires Kanak.
"Le terme de "kanak" vient de l'hawaïen kanaka qui signifiait "homme", "être humain" ou "homme libre". Le terme se généralisa au XIXe siècle, sous la graphie "canaque", en français, pour désigner les populations autochtones de Nouvelle-Calédonie. Fortement lié à l'imagerie coloniale, le mot "kanak" est revendiqué par les populatons locales à partir de la seconde moitié du XXe siècle.
Les Kanak sont les descendants d'un lointain peuple de navigateurs, les Austronésiens. Ils peuplent la Nouvelle-Calédonie vers 1100 av. J.-C., et y développent,,jusqu'au début du premier millénaire de notre ère, une culture principalement littorale. Bien que largement homogène, la civilisation kanak présente de nombreuses particularités locales. On dénombre par exemple, 36 langues, à l'arrivée des européens. (...) "
Texte extrait du document de visite
" L’exposition rassemble un ensemble d’objets très rarement présenté au public, et pour certains entièrement inédits, issu de la collection extra-européenne du musée Anne-de-Beaujeu. Les collections Kanak, rapportées de Nouvelle Calédonie pendant la seconde moitié du XIXe siècle par des colons, missionnaires, aventuriers ou scientifiques, rendent compte des rapports politiques, culturels et sociaux entre la France et sa lointaine colonie du Pacifique... Des objets du musée du Quai Branly- Jacques Chirac à Paris, du musée des Confluences à Lyon, du muséum d’histoire naturelle à Grenoble ou encore du musée Bargoin à Clermont-Ferrand viennent compléter les pièces du musée. Au-delà de la découverte d’objets emblématiques de la culture Kanak, l’exposition propose un éclairage original sur le parcours de certains d’entre eux, en suivant les trajectoires de celles et ceux qui ont vécu l’une des dernières grandes vagues d’exploration du globe. Aux côtés d’un colon d’Ygrande, d’un chef kanak rebelle, ou encore d’un enfant métis kanak élevé dans le Bourbonnais, le musée vous invite à une rencontre inattendue, entre la grande région Auvergne-Rhône-Alpes et la culture Kanak. "
Texte extrait du site du musée Anne de Beaujeu de Moulins
Hache de pierre cérémonielle, armes de bois : casses tête et massues. Le fer était inconnu des kanaks.
Gourdes et maquette d'embarcation.
Nous n'avons pas oublié les arts décoratifs, avec les faïences de Moulins, mais il y avait foule dans une salle déjà étroite...
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