Par Sylviemojo
La météo guide notre destination, pour cette balade ce sera Beauval, profitons en avant la foule de l'été. Ne souhaitant pas faire le marathon de la totalité du parc, nous nous fixons quelques objectifs :
Le reste dépendra de notre courage et de la chance. Ainsi, nous observerons en fin de visite, une famille qui ne pèse pas bien lourd. Je ne vous en dis pas plus.
Pas de grandes nouveautés pour cette année, mais la reconstruction des volières d'entrée du parc "historique". De nouvelles espèces d'oiseaux y ont été introduites en compagnie des anciens pensionnaires, mais ce n'est pas toujours facile de les trouver dans la végétation déjà bien fournie.
Chez les guépards, nous ne trouvons que trois félins sur sept.
Sur la plaine africaine, le mâle girafe semble très amoureux, mais la femelle peu réceptive. A noter qu'il y a deux girafons, le plus jeune est né le 28 février dernier.
Les manchots de Humboldt ont un bassin filtré ainsi qu'un vaste enclos où ils se déplacent en se dandinant. C'est l'espace où ils nichent et couvent, (peut-être de faux oeufs) car nous observons des poussins manchots à la nurserie.
Nous passons rapidement le secteur des fauves. Certains se cachent si bien dans la végétation que nous ne les trouvons pas. Ici, c'est un seul tigre de Sumatra qui est visible.
Les singes Cercopithèque profitent bien de leur nouvel espace de vie, en photo, une maman et un jeune.
Le couple de jaguars, dont la femelle noire est soignée pour une boiterie, est paisible. Nous avons souvent entendu rugir le mâle, et son cri porte loin, mais cette fois, silence complet.
Depuis une passerelle qui surplombe certains enclos, voici une grappe de loutres se reposant au soleil.
Pendant que dans l'enclos voisin des coatis, il y a plus de mouvements. Ce sont de très habiles grimpeurs.
Dans l'espace des hippopotames vivent également des oiseaux qui évoluent librement autour des visiteurs. Voyant un pélican perché au-dessus de nos têtes, un visiteur nous demande si c'est un vrai.??? On aurait bien eu envie de lui répondre ; non il est en plastique. Mais, comme nous sommes bien élevés, nous lui faisons remarquer qu'il y avait aussi des nids avec des jeunes qui demandent la becquée.
A notre grande déception, nous ne voyons pas Gloria et sa maman. Où deux animaux si imposants peuvent-ils bien se cacher ? Au fond du bassin, loin des vitres ? Ce sont des champions de l'apnée. Heureusement deux autres hippopotames font le spectacle dans le bassin.
Outre les hippopotames et les pélicans, voici en images Tantale ibis, Ibis chauves, Spatule, potamochères et antilopes...
Chez les lions, il ne reste plus que le mâle Kruger, sa compagne Malawi et plusieurs de leurs filles. Je suppose que les mâles sont partis vers d'autres parcs.
L'île des gorilles a bénéficié de plus grands et plus hauts agrès, mais personne ne nous fera de démonstration d'escalade.
Les Orangs-outans sont de grands calmes. L'un d'eux se couvre d'un drap, puis se découvre. Nous apercevons une maman et son jeune dans un hamac.
Dans la serre australienne, les Koalas digèrent et les kangourous arboricoles semblent pensifs. Il y a rarement de l'action avec eux, mais ils ont une "bonne bouille".
Passons à la plaine asiatique où se côtoient divers cervidés, les rhinocéros indiens et les tapirs malais. Ces derniers ne montrent pas le bout de leur nez, dommage.
Comme la majorité des félins du parc à cette heure, le chat pêcheur dort.
Coup de chance, c'est l'heure de la collation chez les pandas géants. Toute la famille est visible, le couple, le premier petit et même les jumelles qui.... dorment dans un fourré de bambous.
Dans l'enclos des loups blancs, à notre arrivée, les adultes veillent, les petits dorment. Quand arrivent un groupe d'enfants un peu bruyants, les adultes, inquiets, se rapprochent des petits et je vous laisse découvrir la suite.
Une des ourses brunes nous fait une démonstration d'acrobatie, elle semble chercher quelque chose à lécher sur le bois. Les soigneurs parsèment parfois confiture, miel etc dans l'enclos, pour enrichir leur environnement et occuper les animaux.
Le Takin vit principalement dans l’Himalaya. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il a un physique particulier.
Nous avons la chance de voir un des pandas roux en mouvement, c'était également l'heure du repas. Habituellement on devine une boule de poils perchées tout en hauteur, dans les branches.
Les cinq éléphantes ont été rejointes par un jeune mâle. Ils sont en contact depuis quelques semaines et tout semble bien se passer. Le mâle a cependant son bâtiment et son enclos, ce qui permet de le séparer des femelles si besoin.
Les okapis font enclos séparés, sous l’œil des grues couronnées.
Il ne tient pas en place, c'est un diable de Tasmanie avec ses oreilles rouges qui lui ont valu son nom.
Cigognes, hérons cendrés (sauvages), conures, perroquets, kookaburras, rolliers, que d'oiseaux, mais nous sommes fatigués et ne nous attardons plus.
Pour finir, j'ai gardé le moment le plus mignon de la visite. Alors que nous espérons voir les chimpanzés, nous tombons sur cette petite famille de Tamarins pinchés à crête blanche : les parents et deux petits portés tour à tour par l'un et l'autre. Les adultes font un peu plus de quatre cents grammes, imaginez le poids des petits.
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