Par Sylviemojo
Toujours pas de balade inédite à cause de la météo tourmentée de ces derniers jours. Nous restons dans notre département, pour ne pas prendre le risque d'un long trajet, mais bien résolus à profiter de cette belle journée.
Depuis notre précédente visite, des naissances ont eu lieu, d'autres sont imminentes. La jeunesse est l'âge de toutes les audaces, nous assistons en direct à une "évasion".
Commençons notre balade sous l'ombre bienfaitrice des chênes centenaires.
Aujourd'hui, le mâle autruche s'approche et pose, je ne voudrais pas me trouver face à lui sans la clôture ! Il est bien plus grand que les émeus que nous rencontrons dans certains enclos d'immersion et qui nous impressionnent déjà. Deux mâles antilopes se "cherchent" en heurtant leurs cornes, mais c'est sans grande conviction.
Sur l'île des Maki cattas, deux belles chèvres font le débroussaillage. Quant aux lémuriens, une partie est sur l'île, l'autre, dont des mères et leurs petits, préfèrent la volière attenante. Les jeunes y sont coutumiers de l'évasion, mais ils ne s'éloignent jamais et retournent toujours vers leurs mères. Heureusement, car non loin de là, ce sont les enclos des fauves.
En cette fin juin, de nombreuses classes visitent les parcs. Les loups n'apprécient pas trop leur passage bruyant et se cachent derrière la végétation. Dès que le calme revient, nous les observons à nouveau. Ils sont allés récemment dans l'eau, pour boire et se rafraîchir. On voit quelques plaques de leurs poils d'hiver qui ne sont pas encore tombés.
Un des ours noirs d'Amérique ne tient pas en place, alors que celui-ci nous tourne obstinément le dos.
Une bonne tonte s'impose pour ce lama. Vu sa taille, cela doit être moins simple que pour un mouton.
J'adore ces canards plongeurs, ils "rament", comme si leurs pattes étaient des nageoires.
Une jolie scène chez les daims. On craque devant "Bambi" qui tête sa maman.
Les bisons d'Amérique sont moins craquants. Ils cohabitent pacifiquement avec des oies et un couple de cygnes qui les observent du coin de l’œil, parce que tout de même, ils sont énormes par rapport à eux.
Chez les Thars, il y a également un petit, la famille, méfiante, reste loin des visiteurs. Chez les Antilopes Cervicapres, pas de naissance, ce ne sont que des mâles.
Reconnaissez-vous ce grand oiseau étrange et peu avenant ? Je vous présente le plus grand des vautours, un mâle Condor des Andes. (Son envergure peut dépasser les trois mètres). Je trouve un peu triste de ne lui offrir qu'une si petite volière et pas de compagne pour se reproduire, espérons que cela change bientôt.
Je ne vous présente plus la hyène rayée, vous vous rappelez d'elle en tête d'article lors de notre première visite dans ce parc.
Les lièvres de Patagonie (Mara) vivent dans un bel espace en compagnie de Wallabies et de nombreuses espèces d'oiseaux qui sont soit en volières, soit en liberté.
La chaleur pousse les tortues au sommet de leur forme, tandis qu'elle assomme les suricates qui cherchent l'ombre sous les rochers. Pour une fois, personne ne fait la sentinelle. Une oie nous regarde passer, le perroquet fait sa toilette. Tout ce petit monde vit sans se préoccuper de nous.
De loin, on pourrait la prendre pour un Suricate, mais c'est une mangouste jaune, une "cousine" qui vit également en Afrique.
Nous ne les avons pas si bien observés lors de notre précédente visite, voici un petit singe capucin à houppe noire (trois, quatre kilos). Un petit groupe vit sans autre espèce, dans une grande volière. Dans une autre, de minuscules ouistitis à pinceaux (350 g) profitent de l'été pour sortir de leur loge (chauffée en hiver), ils y cohabitent avec de très beaux faisans dorés.
Le dernier enclos d'immersion nous propose de nombreuses espèces d'oiseaux sauvages ou domestiques.
L'image de fin de balade avec la lagune des flamands.
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